De la ferme au panier – LRDLM à Paris #6

 » Les Points de Vente Collectifs au service du circuit-court » Comme nous vous l’avons précédemment expliqué, nous sommes toutes les deux en Master 2, communication spécialité web. Dans le cadre d’une étude sur les « biens communs », nous avons dû présenter notre définition du bien commu en lui-même avec un exemple concret. C’est sans grande surprise que cet exemple tourne autour de … des p’tits potes de notre cuisine : nos produits frais et locaux !

Hé oui, Manon, Pauline, les fruits et les légumes, ça fait 1 (oui, oui, on vous assure, tout ce p’tit monde entre en une cagette)  ! Dans notre cuisine, nous tentons autant que possible de rendre notre consommation responsable. Du simple fait de privilégier les marchés aux grandes surfaces pour les fruits et légumes, de se rendre chez son boucher et son poissonnier plutôt qu’en superette. Parce que, dans notre cuisine, ce que nous aimons avant tout c’est de mettre à l’honneur les produits de saison, frais et locaux pour privilégier une consommation en circuit-court, à la faveur des producteurs !

Dans cette quête d’une consommation direct-producteur, nous nous sommes vite rendues compte que de nombreuses contraintes s’accumulaient pour consommer de cette manière. Bien qu’aujourd’hui le marché du circuit-court soit en pleine croissance et évolution, les solutions actuelles présentent encore de nombreux freins. Le marché du circuit-court, dans sa manière de commercialiser, ne répond pas à la demande du consommateur d’aujourd’hui (praticité, flexibilité, instantanéité).

L’avantage des grandes surfaces, est qu’elles proposent tout sur un même lieu ; pas besoin de faire des kilomètres pour aller chercher sa pièce de boeuf, ses pommes de terre et ses légumes. Tout est mutualisé et c’est un gain de temps ! Mais, alors, pourquoi n’y a t-il pas de grandes surfaces uniquement en circuit-court au prix juste pour les consommateurs et les producteurs ? Pourquoi ne pas prendre les choses en main et trouver le moyen de vendre directement aux consommateurs avec des prix justes pour eux et pour nous ?

Tadaaaam : c’est là que nous menons l’enquête et nous tombons rapidement sur le principe des PVC : les Points de Vente Collectifs.  Ce service est simple et présente moins de contraintes que tout les autres services actuellement existants. Le principe est simple : des producteurs, agriculteurs, exploitants se regroupent pour ouvrir leur espace de vente. La mutualisation des produits permet de proposer un vaste choix : viandes, poissons, légumes, fruits, pain, céréales… et ainsi créer un réel point de vente où on peut y retrouver tout les produits alimentaires que propose une grande surface tout en consommant en circuit-court.
Nous nous sommes donc arrêtées sur ce bien communs : les points de vente collectifs.

Nous nous sommes volontairement dirigées vers un bien commun classique, quelque chose de palpable. Cette initiative des producteurs a un objectif commun avec une réelle dimension humaine et c’est ce qui nous a séduit : les biens communs physiques au service de la consommation en direct-producteur.

Pour avoir une analyse et une compréhension complètes, nous avons décidé de partir à la rencontre d’un point de vente collectif situé en Normandie : De la ferme au panier 

C’est que de l’amour et la gastronomie, bonne lecture !

Biens Communs M&P MANFREDI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s